Samedi 11 juin - 100 bornes, des belles

« Objectif 100 » atteint par 15 Saint-Avertinois. Dans la facilité. Jusqu’au 87e kilomètre. Jusqu’au Relais des Berges à Azay-sur-Cher. Là, une compétition de BMX avait justifié l’ouverture d’une buvette temporaire. On s’est arrêtés, histoire d'encourager le commerce. On a trinqué au bon déroulement de la journée, plutôt bière que boissons enfermées dans des canettes. Ça a fait baisser la moyenne, et disparaître les espoirs de ceux d’entre nous celui d’entre nous qui se voyait déjà, dans son canapé, regardant à la télé le départ des 24 Heures du Mans.

Un temps notable s’était écoulé au Relais des Berges lorsque nous sommes repartis. Très vite, nouvelle halte au 90e kilomètres, aux « Moreaux ». Jean-François, en délicatesse avec son « compact », avait cette fois coincé sa chaîne entre les deux plateaux.

Très vite, à l’arrivée des techniciens en vert et blanc, les hypothèses de dépannage ont fusé. On a entendu demander un dérive-chaîne, une attache rapide, une clé, une pince, une citerne à eau (il faisait chaud), un camion (pour rapatrier cyclo et vélo), une dameuse à neige genre Ratrac (mais là, il se peut que la fatigue déforme nos souvenirs).

On a aussi attribué la panne au fait que Jean-François s’était abstenu de boire un demi au Relais des Berges. On a failli lui faire promettre de ne plus recommencer. « Une citerne à eau? Et pendant que vous y êtes, vous ajouterez un fût de bière. »

Tout le monde, face à la difficulté, a trouvé la solution qui convenait. En attendant la réparation, on s’est assis à l’ombre, pour profiter du spectacle. L’ingéniosité des mécanos de SAS Cyclotourisme a fait le reste, déjouant les pronostics pessimistes de ceux qui commençaient à dire que pour les 24 Heures du Mans, on n’arriverait pas à temps pour voir l’arrivée dimanche.

En dépit des deux gros arrêts du 86e et du 90e kilomètre, tout s’est bien terminé.


Première alerte

Belle journée que ce 100 kilomètres. Après la halte à la cave de Panzoult l’année dernière, on a pratiqué cette fois la halte au pied du donjon de Montrichard, à la terrasse du restaurant « les Tuffeaux », très fréquentée.

Seize cyclos au départ : les 15 ayant décidé de passer la journée ensemble, Brigitte, Catherine, Françoise, Marie-Christine, Marie-Françoise, Odile, Viviane, Jacki, Joseph, Michel R., Philippe L., Thierry et François. Alain s’est joint au groupe au long de la matinée, jusqu’à Montrichard.

Matinée sans histoire, ou presque, avec ses deux franchissements de la Loire, d’abord sur le pont Charles-de-Gaulle entre La Ville-aux-Dames et Vouvray, puis à Amboise dans l’autre sens.

Là, une première alerte a ralenti Jean-François. Dans l’air d’Amboise flottaient les mots « plateaux », « vis », « frein filet ». L’épisode a permis de vérifier l’embarras de tous les cyclos à la sortie du pont, dans le sens nord-sud, quand à la fin ils veulent tourner à gauche.

Montrichard a été rallié sans encombre. Nous y avons retrouvé nos supportrices, Danielle et Christine avec un poignet tout neuf, venues nous rejoindre pour le repas. A la terrasse ombragée du restaurant, nous avons été rattrapés par un groupe de 65 personnes : la Société archéologique de Touraine en visite pour la journée.

Le retour s’est effectué dans la vallée du Cher, par Chisseaux et Chenonceaux, franchissement de la rivière à Athée-sur-Cher (Chandon), puis voie du Cher à vélo jusqu’à Azay-sur-Cher. Où le Relais des Berges nous tendait les bras…


Départ des Aubuis. Terrasse du restaurant à Montrichard. Réunion de travail autour d'une chaîne, aux "Moreaux". Attente du public. Remontage original d'une chaîne, option finalement abandonnée...


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