Mardi 30 juillet - Jamais sans mon imper

Rien ne se passera comme prévu ce matin. On attendait le vent d'une direction A, il souffle de B. On prévoyait d'être au sec. À Pont-de-Ruan, l'averse s'en mêle.

Cela tombe bien, nous avons emporté notre abribus, nous nous serrons dessous, il y a de la place pour six Saint-Avertinois, et presque pour six vélos. Mais malheureusement pas de quoi accueillir deux Gynépolitains (habitants de La Ville-aux-Dames) qui passent par là. Ils ont roulé sous l'averse.

Le monde est bien fait : ils ont emporté leur imperméable. La vérité oblige à dire que, de notre côté, nous n'avons pas tous été aussi prévoyants.

Nous devions filer jusqu'à Azay-le-Rideau, par un itinéraire imaginé par Joseph. La couleur du ciel et la pluie douchent nos ardeurs. À la sortie de l'abribus, nous revenons sur nos pas.

Joseph met à profit cette sortie raccourcie pour faire la promotion d'un nettoyant pour chaînes et cassettes. Il va jusqu'à faire l'achat d'une bombe dans le magasin qu'il nous recommande, tout près du siège de SAS. Il s'empresse de faire une "démo".

Cette sortie raccourcie (une cinquantaine de kilomètres, nous terminons sur routes sèches) a aussi été ponctuée d'une chute, qui s'est avérée sans gravité. Nous empruntions un trottoir afin d'éviter un ensemble routier en manœuvre, à Veigné. La chute a été provoquée par des petits poteaux métalliques disposés en quinconce sur le trottoir. Ils ont surpris un membre du groupe, alors que nous roulions au pas.

L'incident démontre à quel point il nous faut redoubler de prudence dans ces zones urbaines qui se hérissent d'équipements sur la route, sur les trottoirs, sur les pistes cyclables, tous censés améliorer la sécurité. Ils nous mettent souvent en danger.

En d'autres termes, dans ces zones urbaines où nous roulons à allure minimum, notre attention maximum est indispensable.


Halte à Pont-de-Ruan pour échapper à la pluie. Heureusement, nous avons emporté notre abribus.


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