Mardi 19 avril - Super moral, dans les chaussettes

Temps maussade, vacances scolaires mobilisant des grands-parents, grandes marées peut-être exerçant leur classique attraction sur quelques-uns d'entre nous, voire pour d'autres réflexions accaparantes sur l'évolution du sino-trotskisme au Liechtenstein méridional dans la première moitié du XXe siècle : le résultat, c'est que nous ne sommes que neuf.

Au rendez-vous : Agnès, Marie-Christine, Maryse, Benoît, Bruno, Jacki, Michel R., Régis et François.

James est excusé, avec une excuse en béton : son programme, c'est roulette obligée à la place de roue libre. Courage !

Il n'assistera pas à la scène qui disloque notre groupe dès les premiers kilomètres, à Chambray : un GPS prend la poudre d'escampette, éjecté sur des cahots, peut-être un problème de fixation.

On s'attend, on se retrouve, on s'épargne toute remarque désobligeante. On fera de même ici. On ne citera pas le malheureux propriétaire du GPS tombé. Respect de l'anonymat, refus total de dénoncer celui qui dans le groupe aura fait baisser notre moyenne. C'est d'autant plus nécessaire que c'est la troisième fois, à notre connaissance, que le même GPS joue les filles de l'air. Désigner son propriétaire, ce serait accabler injustement un cyclo qui demeure présumé innocent. Nous resterons, comme d'habitude, discrets.

La mode de printemps est à l'ordre du jour. On verra les images des nouvelles socquettes de Marie-Christine et Michel, polychromes, tellement "flashy" qu'elles nous rendront grand service par temps de brouillard, ou à la nuit tombée, pour les suivre facilement. Maryse, en socquettes roses, presque fluo, n'est pas en reste.


Passants incrédules

Ces socquettes qu'on suit facilement, ça nous change du reste. On n'en dira pas autant de la roue arrière de Jacki, à laquelle il est difficile de s'accrocher, tellement notre camarade a la forme de quelqu'un qui s'apprêterait à courir les classiques ardennaises (Flèche Wallonne et Liège-Bastogne-Liège, si vous n'êtes pas initiés).

Jacki a ainsi "tracté" l'après-midi durant, dans le vent, Michel, Bruno, Régis et François.

Derrière, il y avait un quatuor de sages : Agnès, Marie-Christine, Maryse et Benoît.

Sages, malgré les apparences, malgré ces socquettes hyper-voyantes qui poussent les passants à se retourner, et dont on entend encore les interrogations incrédules : "T'as vu les chaussettes ?"


GPS, socquettes (au centre) et chaussettes (à droite).



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