Jeudi 18 juillet - L'habit ne fait pas le moine

Rando sans histoire ou presque, avec un effectif que les vacances ont fait fondre. Nous sommes quatre. L'allure est paisible. Après Vallères, le parcours nous conduit sur la Loire à vélo. C'est là que tout se complique.

À la sortie de Savonnières, nous voici doublés. On est habitués. Les rapides pourraient être de solides cyclos au torse revêtu d'un beau maillot, beau comme celui que les cyclos de Saint-Avertin pourront passer bientôt !

Dans ces cas-là, on la joue modeste, on s'incline.

Le couple qui nous double cette fois le long du Cher ressemble à de paisibles baladeurs du dimanche. Des baladeurs qui rouleraient entre 25 et 30, sur des engins qui n'atteindraient peut-être pas 30 euros dans une bourse aux vélos. Ils habitent Tours.

C'est elle qui mène la danse, sur une bicyclette qui grince et craque de partout. Elle est vêtue comme à la ville, corsage léger et pantalon de toile. Elle a vite fait de s'installer 50 mètres devant nous. Son compagnon suit un peu derrière, sur un vélo qui a beaucoup vécu.

Serons-nous ainsi largués? C'est le moment où Denis décide qu'il a besoin d'exercice. Accélération donc, et tout le monde suit, revient sur les deux promeneurs, dépasse et montre ses roues arrière. L'honneur est sauf.

Il n'empêche. C'est une confirmation : l'habit ne fait pas le moine, ni la bicyclette le cycliste. On rencontre de beaux promeneurs au long du Cher et de la Loire à vélo.

Hiérarchie respectée! SAS Cyclotourisme roule devant, à nouveau, précédant le couple de promeneurs.

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