Jeudi 10 mars - Balai et jonquilles

Douze au départ : Agnès, Brigitte, Marie-Christine, Maryse, Alain, Denis, Jean-François, Jean-Luc, Michel R., Régis, Thierry et François.

Très rapidement, on convient de se séparer. Agnès, Marie-Christine et Maryse font causerie à part. Les feux de circulation, les arrêts, opinés ou non, provoquent de fréquentes retrouvailles dans la première heure.

D’abord en lisière du bois de Chambray, où nous apprécions l’œuvre d’un balayeur bénévole. Thierry, venu à notre rencontre, a repéré du verre sur la piste cyclable. Il est allé emprunter un balai chez un riverain, et nettoie encore la chaussée à notre arrivée ! Du beau travail pour un délégué sécurité...

Les deux groupes abordent ensemble le domaine de la Tortinière quand le « trio de nanas », dixit Agnès, quitte la route et franchit le portail du parc. « Un coup d’œil dans le sous-bois de la Tortinière pour admirer les multiples jonquilles », raconte Agnès. Le trio s’arrête également à Pont-de-Ruan, au bord de l’Indre, « pour admirer les roues du moulin ». Vive le cyclotourisme !

On se retrouve quelques instants encore à l’entrée de Pont-de-Ruan. Il n'y aura pas d’autre rencontre, y compris en haut de la côte de Fontiville, où le groupe de 9 prolonge une halte, pour souffler, certes, mais pour prendre des nouvelles de Thierry, victime d’une crevaison au sommet de la côte. Pas envie de réparer dans l’humidité ambiante : il choisit de rentrer à pied, par un chemin familier.

La vie est mal faite : s'il avait emporté l'ustensile emprunté à Chambray, il aurait pu balayer les silex à Fontiville.

L’après-midi promettait d’être sec. Il est tombé quelques gouttes, des petites. Suffisamment persistantes tout de même pour consteller le dos des cyclos dépourvus de garde-boue. La conclusion revient à Agnès : « Maintenant, il faut nettoyer vélo et nanas. » Selon nos informations, il y a eu toilette aussi chez les garçons.


Entre Vonnes et l'Alouette, à l'entrée de Pont-de-Ruan.

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